Je cajole son corps pâle consentant, de façon subtile, déposant de doux baisers sensuels. Tendre ivresse lorsqu’elle sent ses seins se durcir, me délectant impunément de cet éveil.
Nue comme une nymphe, cuisses ouvertes, ainsi offerte, merveilleuse vision qui sublime mes pensées.
Par mille délices ma bouche suit le tracé de son corps allongé. Sur son ventre brûlant mes lèvres vagabondent, divine danse jusqu’à son mont de Vénus. Attiré par l’encens mystérieux de ses senteurs féminines, ma bouche impérieuse atteignant l’orée de sa fragrance, je savoure cette fleur troublante. L’orbe de mes envies, par ma langue volubile, agile, frivole, ne délaisse aucun repli.
J’entoure ce corps de mes bras, la serrant contre mon visage, pour mieux goûter ce fruit merveilleux. Lèvres avides aspirant ce pistil de chair envahie de fièvres par mille délices. Pendant que ma langue se fait pernicieuse, alimentant ses soupirs, mes doigts caressent sa lune à la pulpe de lait s’attardant en son œillet avec malice. J’attise le feu d’un désir moribond, en moulant, de ma langue, ardemment la chair de feu de son vagin, pour y recueillir ses perles de jouissance.
En ce délicieux calice, je régente ses plaisirs. Je la tourmente aux rythmes lents de divines aménités. J’orchestre ses sens en une symphonie. Eperdue de sentiments, saoulée de plaisirs, âme câline qui chavire, son bas rein tangue, prémices aux déhanchements farouches et de spasmes irradiants. De ses caresses reçues, tant de réjouissances l’ayant mises en effervescence, étourdie par l'impatience, submergée par l'envie, inassouvie, elle m’invite à l’emporter dans les abysses des plaisirs charnels par la chaleur de ma verge.

Toutes les femmes ont des visages différents. Il en est de même en ce qui concerne leur intimité. Chacun a pu constater que la beauté du visage
n’était pas toujours à l’image de leur intimité. Comme les cheveux, les poils, plus ou moins abondants, peuvent être blonds, bruns ou roux. Comme les chauves, ce lieu peut être exempt de
pilosité… (c’est ma préférence). Certaines préfèrent la coupe iroquoise lorsqu’elles conservent un ticket de métro. A l’instar du nez, le clito est plus ou moins grand ou plus ou moins gros. Son
volume varie suivant l’excitation et non comme Pinocchio à l’occasion d’un mensonge prononcé … Son capuchon (la peau qui recouvre le clito) peut le cacher complètement ou non, à l’instar de celle
qui met un bonnet trop grand sur la tête… lol. Comme l’espace entre le nez et la bouche, celui entre le clitoris et l'entrée du vagin peut varier. Les lèvres intimes, comme celles de la bouche,
sont plus ou moins charnues, plus ou moins développées ou dessinées, suivant le qualificatif utilisé. La macronymphie pouvant être diversement appréciée (en ce qui me concerne ce n'est pas ce que
j'affectionne). J’aime quand elle sourit à cet endroit … lol. Lesquelles bavent et lesquelles jouissent ? Certaines ont des piercings comme sur la langue ou la lèvre inférieure, d’autres
sont joufflues (types abricot, hmmm ! ) et parfois ce sont les mêmes. L’intérieur du vagin peut être rose clair au rose foncé, ou même marron plus ou moins foncé pour celles qui sont brunes,
blacks ou métisses On doit bien pouvoir recenser des sosies ! Si elle vous dit qu’à cet emplacement, c’est de l’acné juvénile, c’est qu’il y a un problème… LOL.
Aux sollicitudes infinies, elle se love béante présentant sa lune si luxuriante qui se cambre. Cet horizon l’optimise. Dans cette magie indécente, membre recherché, désir levé
dardant en sa faveur, il berce le néant du désir. Ardent phénix consumant son céans, par sa volonté ourlée attisant ce feu, houles torrides en sa ferveur. Verge en cette auberge, elle sent cette
force de centaure qui la rend louve. Elans charnels répétés hardiment jusqu’au fond du sanctuaire des amours, elle se tord sur cet axe viril. Rythmes ardents, tout son être est habité de
jouissance. Charges érotiques dans la marée haletante, qui mugit, qui suinte. Plaisirs devenant rage, de ces vigoureuses fulgurances, épand sa semence.
Le bonobo est pacifique et érotique, vivant en société matriarcale, il a une sexualité épanouie alors que les chimpanzés sont agressifs,
patriarcale, ont une sexualité parcimonieuse.

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